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Juin1962, de toute l'Oranie, une flotte de bateaux de pêche, quittait le pays pour rejoindre la France, en longeant les côtes Espagnoles, fuyant une in
Jai, depuis, perdu mon grand-père et je voulais regoûter au football en mémoire de cette passion qu’il m’a transmise. J’imagine bien qu’il aurait eu quelques inquiétudes à me voir endosser la tenue d’arbitre. Car, à proprement parler, il faut une vraie carapace pour prendre le sifflet et oser arbitrer un match
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Aulendemain du 18 juin, en ce jour de la fête des pères, je ne peux m’empêcher de penser à mes autres pères qui sont passés de vie à trépas : Tonton Sadek, Tonton Daoud et, plus récemment encore,
Lespetits-enfants de Mao, Staline, Pinochet et Mussolini sont très fiers de l'action de leur aïeul. Un illustre grand-père, qu'ils n'ont, en général, pas connu .
Mongrand-père était un tirailleur sénégalais. Il s’appelait Abdoul Banna Mbaye. Il a fait la première guerre mondiale. Il en est revenu avec une décoration. Comme de nombreux autres, parfois volontaires, souvent enrôlés de force, mon grand-père s’est battu pour une cause qu’il pensait en rapport avec celle de son terroir. Il s’est battu contre []
Ilest mort il y a bientôt 2 ans. C'était un homme qui était proche de sa famille et qui les gardait précieusement près de lui. Il ne parlait pas beaucoup de
Adécouvrir ce 17 avril dans “13h15, le samedi” sur France 2, le reportage « La mémoire de mon père » signé Vincent Nguyen, Jean-Charles Guichard, Mathieu Parmentier.
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a revoirPrésenté parLaurent DelahousseDiffusé le 11/06/2022Durée 00h35 Ce document a reçu le Grand Prixdu Festival international du grand reportage d’actualitéet du documentaire de société 2022 FIGRA- Sélection officielle des moins de 40 minutes -A l’heure où la question de la fin de vie et de la dépendance des personnes âgées défraie la chronique, voici l’histoire de Patricia Herrscher. Elle a décidé de quitter Paris, son métier d’architecte d’intérieur, son logement… pour s’occuper, dans un petit village du Perche, de son père atteint de la maladie d’ l’a fait sortir de la maison de retraite et ils vivent désormais sous le même toit. Après avoir bataillé pour ramener son esprit dans le monde de la logique, elle a finalement pris le parti d’entrer dans le sien, celui de la fantaisie, de la poésie… Un voyage au pays de l’amour entre une fille et son "aidants" souvent démunisRien ne préparait Patricia à devenir "aidante", un travail à plein temps pour lequel il n’existe pas vraiment de formation. Et elle a appris à découvrir comment l’aider au mieux. Dans ce document du magazine "13h15 le samedi" Twitter, 13h15, signé Vincent Nguyen, Jean-Charles Guichard et Mathieu Parmentier, elle dévoile son maladie concerne 3 millions de Français, malades et proches, et Patricia a compris qu’il est inutile et douloureux de lutter contre. L’accepter et vivre avec, jouer avec même, permet paradoxalement d’en retarder les effets. Elle partage son expérience car elle veut "aider les aidants", souvent démunis dans une telle situation.> Les replays des magazines d'info de France Télévisions sont disponibles sur le site de Franceinfo et son application mobile iOS & Android, rubrique "Magazines".dataimage/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==
Fonds Pierre Ribot. Mémoire de mon père vieux page 1 1731, MÉMOIRE DE MON PÈRE VIEUX ou les dernières volontés d’un homme de Clavans en 1731 Archives Fonds Pierre Ribot, Clavans Transcription Xavier Gonord Graphie originale respectée. Autres archives du Fond Pierre Ribot La noblesse Uissane fête une naissance à Bourg-d’Oisans Inventaire de 1686 1731 mémoire de mon père vieux Etat ou memoire que mon pere vieux m’a fait escrire comme il veut que nous nous comportions pandant l’anée de son desces en premier lieu il faut bailler 6 livres pour l’autel de Saint Roc il faut preparer des chandeles et avoir soin de les faire benir au paravant que s’en servir – Il veut estre porte par quatre de ses fileuls savoir Pierre Dusser feu Jan, Pierre Dusser feu Pierre, Pierre Eymar, Pierre Dusser feu Barthelemy et a defaut d’un d’eux Etienne Chabonnel et aux autres de ses fileuls et fileules qui assisteront volontairement il faut leur bailler a chacun une chandele et deux liars chachun pour faire dire deux estasions chacun a ceux qui voudront prandre les deux liards.– Et quand a l’annonce acoutumee qui se fait d’ancienne coutume comme ausy [celle] des pretres sy nous en voulons plus que monsieur le cure il le laisse a notre discretion et volonté.— Et comme ce net pas giere la coutume de cuire des feues au bout de la nouvene il veut que nous donnions dinner a douze pauvres.– Et pandant l’annee du deces il veut que les fetes et dimanches nous donnions du moins diner a trois pauvre – Fonds Pierre Ribot, Mémoire de mon père vieux P. 2 Comme ausy sy monsieur le cure veut dire le deprofondis et l’oraison apres l’estatition ordinaire pandant l’anee du desces nous leur baillerons au bout de l’an pour retribution un cartal fromant et s’il veut continuer la seconde anée les susdites estations comme l’année du deces nous luy baillerons pour retribution un cartal fromant et un cartal segle que s’il trouve pas la retribution sufisante [si non] il veut que nous le vandions et le donnions au pauvres.– Et s’il fait les susdites estations [ci]-desus et dit[tes] il veut au bout de la seconde année que nous fassions chanter l’office et la messe et donnions dinner à 12 pauvres – il a été omis qu’après l’enteremant, nous donnions le repas a fileuls et fileules ayant fait signé le present memoire par son commandemant qu’il m’a dite mot et mot fait ce 26 avril 1731 j. Ribot à Laurent Il veut ausy que nous tenions une chandele sur le dernier banc ou il avait a coutumes de se mestre et que nous ayons soin de l’alumer à toutes les messes que nous assisterons ou les autres de la chandele acoutume de l’ofrande. Au verso mémoire de mon père vieux comme il veut que nous nous comportions padant l’année de son décès. Si vous avez trouvé une faute d’orthographe, une erreur ou si vous souhaitez ajouter une précision, veuillez nous en informer en sélectionnant le texte en question et en appuyant sur les touches [Ctrl] + [Entrée] . Ce contenu a été publié dans ARCHIVES, CHRONIQUE, TÉMOIGNAGE, TEXTE, VILLAGE, avec comme mots-clés archives, Clavans, oisans, ribot, testament, Texte. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.
M. Wilson Mémoire de mon grand-père en 81 objets Spectacle bilingue français/LSF D’après une libre adaptation de Thomas Scotto Durée 55 minutesTout public à partir de 7 ansJauge 200 personnes Une rue, un jour de brocante. Chacun vide son grenier. La maison du vieux M. Wilson, au numéro 6, déborde… Depuis la mort de sa femme, il n’a rien touché Chagrin et propreté ne font pas bon ménage ! »Mais M. Wilson a aussi et surtout la mémoire pleine. Trop pleine. Ce jour là, il décide donc de vendre ses souvenirs… Il s’agit de raconter l’histoire d’un vieux qui vend ses souvenirs un jour de brocante… Il s’agit de dire qu’au moment où il vend ses souvenirs, c’est la mémoire familiale toute entière qui s’efface… et peut-être bien plus encore. Les histoires des personnes âgées me touchent. Même si parfois ça tourne pas rond et en rond, ils ont beaucoup à transmettre. La mémoire est fragile, précieuse. Dans une société où les vieux sont cachés » et n’ont plus la parole, à une époque où l’oubli se généralise, j’ai envie de parler de cette transmission intergénérationnelle car elle nous construit. Connaitre notre histoire familiale nous permet de grandir fort de notre passé… ou au contraire de couper nos racines pour aller semer ailleurs et grandir autrement. Avec ou contre, grâce ou malgré quoiqu’il en soit, nous nous construisons en fonction de cette petite histoire » qui est la notre. Note d’intention Mathilde Henry – Metteuse en scène. Les gestes sont gais, la musique nous entraine, le public s’installe, la lumière s’éteint et puis… La poésie. Poésie des gestes, des couleurs, des mots, des signes, des objets c’est avec tout cela que nous créons des mondes pour raconter cette histoire au public… Il y aura du faux, il y aura du vrai ! Mon grand-père ne m’a jamais raconté d’histoire… L’équipe de Adaptation Mathilde HENRY Co-mise en scène Mathilde HENRY et Fabio-Ezechiele SFORZINI Avec Mathilde HENRY, Emilie RIGAUD et Gilles STROCH Musique et canon de signes Gilles STROCHCréation musicale Gilles STROCHAdaptation, traduction et création LSF Emilie RIGAUD, Mathilde HENRY, Gilles STROCH, Fabio-Ezechiele SFORZINI, Sophie SCHEIDTCréation lumière Enzo GIORDANAConstruction marionnettes Mathilde HENRY accompagnée par Jo SMITHScénographie Mathilde HENRYAffiche, photos et visuels Sofie SFORZINIDiffusion Justine SWYGEDAUW MARTINEZ Entrevue avec l'auteur Lire la vidéo Lire la vidéo
à la mémoire de mon grand père